vos questions fréquentes
Une sélection de questions fréquemment posées au cabinet, en droit pénal, en droit des affaires et sur le fonctionnement général d'un premier contact.
Le premier rendez-vous est un temps d'écoute. Vous m'exposez votre situation, je vous présente les options juridiques envisageables, les délais probables et le cadre tarifaire. À l'issue de cet échange, vous repartez avec une vision claire — libre à vous de décider de la suite. Aucun engagement n'est pris avant la signature d'une convention d'honoraires.
Les honoraires sont fixés en toute transparence, lors du premier rendez-vous, et formalisés par une convention d'honoraires écrite signée avant tout engagement. Selon la nature du dossier, ils peuvent prendre la forme d'un forfait, d'un taux horaire ou, dans certains cas, d'un honoraire de résultat. Aucune surprise : tout est discuté en amont.
Oui. Le cabinet intervient sur l'ensemble du territoire français — devant tous les tribunaux et cours d'appel — et peut accompagner des clients à l'international, notamment dans les dossiers à dimension franco-marocaine.
Absolument. Tous nos échanges sont couverts par le secret professionnel, principe fondamental et intangible de la profession d'avocat. Rien de ce que vous me confiez ne peut être divulgué à un tiers, ni utilisé contre vous.
En matière pénale — et particulièrement en cas de garde à vue, comparution immédiate ou autre procédure urgente — le cabinet s'organise pour répondre dans les meilleurs délais, souvent dans les 24 à 48 heures. Pour les dossiers de droit des affaires, un premier échange est proposé sous une semaine.
Demandez immédiatement l'assistance d'un avocat de votre choix dès la notification de vos droits — c'est un droit fondamental. Vous pouvez me joindre directement au cabinet ; je me déplace sur place pour vous assister aux auditions et préparer votre défense avec vous. Ne répondez à aucune question avant l'arrivée de votre avocat.
Une convocation, même en qualité de simple témoin, peut avoir des conséquences importantes. Il est vivement recommandé de consulter un avocat avant de vous rendre à l'audition. Cette consultation permet d'évaluer vos risques, de préparer vos déclarations, et le cas échéant d'être assisté(e) le jour J.
Oui, le cabinet accompagne les victimes à tous les stades de la procédure : dépôt de plainte, constitution de partie civile, audience, et obtention de l'indemnisation à laquelle vous avez droit. Je veille à ce que vos intérêts soient pleinement représentés, en parallèle de l'action publique.
Le choix de la forme juridique, la rédaction des statuts et la définition des relations entre associés sont des décisions structurantes. Un mauvais choix initial peut générer des conflits, une fiscalité défavorable, ou une exposition personnelle aux dettes de la société. Un accompagnement juridique en amont vous fait gagner du temps, de l'argent, et beaucoup de tranquillité d'esprit.
Cela dépend de plusieurs critères : nombre d'associés, régime social du dirigeant, fiscalité visée, projet de levée de fonds, transmission future… Aucune réponse universelle : chaque projet appelle une analyse personnalisée. Le cabinet vous guide vers la structure la mieux adaptée à votre situation.
Le pacte d'associés organise les relations entre associés au-delà des statuts : entrée et sortie de nouveaux associés, règles de cession des titres, gouvernance, clauses de non-concurrence. C'est un outil essentiel pour prévenir les conflits et sécuriser la pérennité de l'entreprise — particulièrement quand plusieurs associés s'engagent ensemble.